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Témoignages
NEUTRAL COMPUTER . . . . . . LE TELLITE...... ......... LAMPE BIO-ACTIVE .. ..... LE SYNTONISEUR | ||
| INFOS - PRESSE Cellulaire et maux de têtes. Le Dr Pierre Aubineau a découvert le mécanisme de l'apparition des maux de têtes causés par le cellulaire dont plusieurs usagers se plaignent depuis plusieurs années. (Présentation au Comité Européen pour la recherche sur la sécurité du cellulaire) sources: microwavesnews Bouclier de maternité: Au Japon, un fabriquant a lancé une collection de robes antiradiations pour les futures mamans. Ces vêtements protégeraient le foetus des effets nocifs des radiations produites par les téléphones cellulaires, les ordinateurs et certains appareils électroménagers. Un dispositif intégré au tissu réduirait le rayonnement électromagnétique auquel sont parfois associées la leucémie, les malformations congénitales et les fausses couches. L'actualité 1er novembre 2001 Et si c'était vrai ?
avec le bouclier Tellite et les pastilles Neutral Computer dans le journal LE SOLEIL www.lesoleil.com Avec ces histoires de radiations émises par les cellulaires, mieux vaut peut-être prévenir que guérir... Le vieux dicton soutient qu'il n'y a pas de fumée sans feu... Depuis des mois, des études sérieuses venant de tous les coins du monde parlent du danger potentiel des micro-ondes émises par l'antenne d'un téléphone portable. Le débat a repris de plus belle le moins dernier avec la publication de nouvelles hypothèses venant de chercheurs américains. C'est la fumée... mais le feu, lui, sera plus difficile à déceler parce que invisible. Selon Hubert Marquis, de Magnepur une entreprise de Sherbrooke qui distribue au Québec les produits Neutral et Tellite, du Français Étienne-Georges Raze, il y a du chemin à faire avant de prouver que ces radiations et micro-ondes entraînent des fractionnements des molécules d'ADN et sont source de risques de cancer. L'approche dans les moyens de contrer ce problème est scientifique, mais il s'agit d'aspects de la science peu connus. D'autant plus, selon ce pharmacien de formation, qu'il s'agit d'un domaine qui est difficilement vérifiable parce que pas dosable. Il n'en reste pas moins que depuis plusieurs années on se penche sur les dangers potentiels des écrans et des téléphones portables. Et pour la première fois il y a eu consensus sur les liens de cause à effet entre les champs magnétiques et les problèmes de santé. Déplorant qu'il n'y ait pas assez d'investissement dans la prévention, Hubert Marquis soutient qu'il faut faire preuve de prudence. Ça n'est pas pour rien, dit-il, que l'association américaine de l'industrie des télécommunications a obligé les fabricants à indiquer le niveau de radiation de leurs téléphones. Ce qu'ils font, précise M. Marquis, mais dans le livret de l'appareil et non sur l'emballage. Mais c'est déjà un premier pas. Les premiers cris d'alarme et les premières recherches sont venus d'Europe et les Américains sont moins sensibilisés aux problèmes des ondes, tout comme pour les OGM, croit M. Marquis. Le danger, selon lui, dépend de la fréquence d'utilisation du téléphone, de la durée des appels et de l'état de santé général de la personne. Ainsi, les immuno-déprimés ont des problèmes majeurs avec les champs magnétiques, qui entraînent souvent des crises d'allergie très graves. C'est il y a cinq ans qu'Hubert Marquis s'est intéressé au problème des effets des champs magnétiques par personne interposée... celle de son épouse qui éprouvait d'importantes pertes d'énergie après quelques minutes seulement passées devant un écran d'ordinateur. Il rencontra alors un représentant de dispositif de protection et découvrit les vertus de Neutral Computer, un système de protection vendu par Étienne Raze en France et au Japon. Ces " pastilles " sont en fait des barres de laiton et de ferrite, dans un contenant de poudre d'oxyde de fer. Installées aux quatre coins d'un écran elles entrent en résonance quand on l'allume et créent un filtre. Deux autres, sur le clavier éliminent l'électricité statique. Un ensemble de six coûte 169$. Selon M. Marquis, elles ont un effet permanent et aident notamment à soulager les maux de tête et les malaises aux yeux. " Si on les utilisait partout où il y a des ordinateurs, il y aurait pas mal moins de burnouts ", soutient-il. Ce traitement apparenté aux médecines douces et aux autres méthodes magnétiques comme les produits Nikken en laisse plusieurs fort sceptiques, mais il faut se rendre à l'évidence, cela fonctionne même si on ne peut mesurer les effets. Des pastilles, Étienne-Georges Raze est passé aux boucliers pour antennes de cellulaires. Tellite, cette petite gaine nce d'une technologie utilisée dans le blindage des câbles pour salles de spectacles est un système d'atténuation des micro-ondes émises par l'antenne d'un téléphone portable. L'effet de bouclier est d'environ 85 %. Ce qui ne signifie pas qu'on recommande une utilisation plus grande, dit M. Marquis avec un sourire. Selon lui, il faut faire preuve de prudence, surtout en automobile même avec un bouclier Tellite car l'habitacle agit un peu comme une cage de Faraday et les ondes " rebondissent ", au point que parfois certains éprouvent des couleurs aux oreilles et ont l'impression de faire un début d'otite. L'utilisation d'un casque-micro mains libres n'est donc pas non plus une mesure de protection. Les petits boucliers Tellite (35 $) sont vendus dans les pharmacies Familix-Prix dont les membres font preuve d'ouverture face aux différentes approches de la santé. Il y a des modèles pour les différentes marques de téléphones portables. Dans certains cas la gaine protectrice peut entraîner une réduction de la réception ou de l'émission et il faut parfois la retirer. On peut obtenir plus de renseignements sur les sites web www.magnepur.com et www.neutralcomputer.com Magnepur et Étienne Raze ne sont pas seuls dans le marché de la protection contre les microondes. Une entreprise montréalaise participe au développement et à la distribution d'un autre bouclier d'antenne, le SAR SHIELD, découlant d'une technologie appliquée dans le domaine aérospatial. Les résultats peuvent aller jusqu'à 89 % de protection, selon le fabricant. Renseignements au www.sarshield.com Dimanche Magazine 7 janvier 2001: TECHNO / MÉDIA Michel Truchon, www.lesoleil.com Environnement et santé De nos jours parler de la santé implique une considération de tous les facteurs environnementaux agissants sur les plans physiques, émotionnels et spirituels : que ce soit l’effet de serre, la pollution de l’eau, la pollution alimentaire, la surconsommation de médicament, de soins et de thérapies, la publicité à outrance, les messages subliminaux etc, sans oublier la pollution électromagnétique qui augmente de jour en jour. À ce sujet il y a un an la norme de 4 milliGauss (i.e. intensité du champs électromagnétique) a été reconnue mondialement comme niveau maximum de tolérance pour les enfants. Au delà de 4 mGauss les risques d’apparition de cas de leucémie chez les enfants augmentent de façon significative. Malheureusement il s’agit de la seule pathologie étudiée. À titre professionnel, il m’a été demandé de mesurer dans une école de la région le niveau de pollution électromagnétique auquel les enfants pouvaient être soumis lorsque leur bureau est positionné au dessus d’un néon (installé au plafond de la classe d’en dessous). Les résultats font frémir : directement au dessus du « ballast » le champs oscille entre 40 et 70 mGauss pour diminuer progressivement à 4 mGauss lorsqu’on s’éloigne de 3 pieds de la source d’émission! Il serait moins dangereux pour un enfant de vivre à un pied du panneau central de l’entrée électrique d’une maison dont la mesure habituelle est de 15 mGauss que d’avoir son bureau au dessus d’un ballast. Il y a de quoi réfléchir! À cela, toujours dans les écoles, vient s’ajouter la pollution électromagnétique générée par les ordinateurs. Les champs électromagnétiques causent une distorsion de l’orientation et de l’oscillation des atomes d’hydrogène des molécules d’eau présentent dans l’air ambiant. Par effet de résonance électromagnétique les molécules d’eau du corps des enfants subissent le même sort, causant une diminution de l’efficacité cérébrale et des systèmes d’autorégulation corporels et de défenses immunitaires. Il est important ici de souligner d’autres problèmes environnementaux dont on entend très peu parler parce difficilement mesurables ou complètement ignorés. Alimentation : Il est facile, en y réfléchissant un peu, de douter que les aliments conservent leur valeur nutritive après 2800km de transport (moyenne effectivement calculée) et de nombreux traitements de toutes sortes. En guise d’exemple le cas de pommes de terre belge qui étaient envoyées au Brésil pour être lavées et ensuite revenir sur les tables de Belgique. Était-ce aussi pour subir « l’opération du St Esprit » ? Les aliments (exemple les fruits et légumes) ont souvent une belle apparence mais ont peu de saveur et deviennent de plus en plus un stress pour le corps avec tous les pesticides, herbicides, agents de conservation, stérilisation au cobalt, miasmes captées depuis leur terre d’origine... L’achat du maximum de produits locaux devient un « must». Notre cerveau, hors des heures de travail ou d’école, est maintenu en hyperactivité par la radio, la TV , les jeux vidéos et les fonds sonores omni présents dans les lieux publiques, dans l’auto et à la maison... ce qui rend très difficile un contact avec la source de Vie en nous. Bien des maux pourrait être soulagés à la suite d’un tel contact mais il nous est impossible d’entendre ce que le « mal a dit ». Même la façon dont on aborde les deux événements les plus importants de notre vie la naissance et la mort n’est pas en reste. Il faut naître à l’heure prescrite dans un univers en stainless et froid, bombardé par les projecteurs. À la fin de la vie nous sommes expulsés par toutes sortes d’interventions qui n’ont aucun respect pour l’essence de la mort. Il nous faut quitter notre corps, déguisé pour la circonstance en voyageur bien mis. La mort est pourtant un passage intime qui a besoin de 3 jours de paix. D’où les errances... Dans les autos récentes la mesure est de 100mGauss aux pieds du conducteur alors qu’elle était de 4 mGauss dans les véhicules des années 95 et moins. Ce n’est pas surprenant que de plus en plus de personnes me rapportent avoir tendance à s’endormir dans leurs nouveaux véhicules alors que jamais antérieurement ils n’avaient eu ce malaise. Il existe des solutions à tous ces problèmes si l’on veut bien être à l’écoute de la vie et brancher notre cerveau sur le canal de la conscience. Quantiquement, si le battement d’ailes d’un papillon en Chine a des répercutions jusqu’à nous, combien serait extraordinaire l’impact d’une prise de conscience d’un seul humain de plus? La conscience de la terre n’attend qu’un signe de nous pour recréer le paradis. Hubert Marquis, manupuncteur, consultant en qualité de vie. La maladie du cellulaire
La mère du concept du développement durable, Gro Harlem Brundtland, ressent un léger mal de tête quand un téléphone cellulaire est allumé jusqu’à 4 mètres d’où elle se situe. Elle n’a jamais possédé un tel appareil, mais en tant que premier ministre de la Norvège, puis présidente de la Commission mondiale sur l’environnement et le développement, et jusqu’à tout récemment comme directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), elle a souvent pris un appel sur le combiné d’un proche. « Au début, je sentais une chaleur autour de mon oreille. Mais l’agonie empira et devint un grand inconfort accompagné de maux de tête à chaque fois que j’utilisais un téléphone mobile », confiait-elle en mars 2002 au journal norvégien Dagbladet. Travailler à l’ordinateur lui donne même une sensation de choc électrique dans les bras ! Comme je ne lis pas le norvégien, je suis heureux de correspondre avec l’Allemand Klaus Rudolph, qui dirige le site web multilingue Citizens’ Initiative Omega C’est le site international des citoyens luttant contre l’électro-pollution qui, en croissant, accroît notre sensibilité à des ondes de fréquences de plus en plus faibles. Les antennes émettrices poussent tellement vite dans le paysage que certains experts croient même que les effets néfastes de cette forme de pollution dépasseront bientôt ceux de la pollution chimique. M. Rudolph m’a transmis la traduction anglaise de l’article de Dagbladet. « Il n’est pas établi que cette radiation cause, par exemple, le cancer du cerveau, y dit le Dr Brundtland. L’OMS effectue une grande étude là-dessus et, d’ici 2 à 3 ans, nous aurons de meilleures réponses à toutes ces questions. Mais je comprends les scientifiques qui nous mettent en garde. Je pense qu’il y a raison d’être prudent et de ne pas utiliser le téléphone (mobile) plus que nécessaire. Et plus vous êtes jeune, plus vous devriez prendre cela au sérieux. Le plus absurde, c’est que, malgré l’hypersensibilité de son ancienne patronne, l’OMS vient d’abandon-ner son projet d’invoquer le principe de précaution face aux radiations émises par les champs électro-magnétiques de 60 Hertz et des radiofréquences utilisées par les téléphones cellulaires et sans fil (www.microwavenews.com). Ces hyperfréquences tombent dans la partie micro-ondes du spectre électroma-gnétique : de 400 à 900 mégahertz (MGz), correspondant au système global de communications mobiles et jusqu’à 2000 MHz, système digital. Ce sont là des fréquences dangereusement proches de celles des fours domestiques à micro-ondes (2 450 MHz), reconnues pour causer des dommages génétiques chez les rats. Un problème reconnu Je suis parmi les deux-tiers de Québécois qui ne posent pas ce puissant transmetteur contre son cerveau, et je n’ai pas l’intention d’acheter de cellulaire. Les campagnes de marketing qui ont créé ce nouveau « besoin » de toutes pièces, en jouant sur les peurs et les désirs des gens, ne m’ont du moins pas atteint. Je préfère ma ligne en attente, ma boîte vocale, mon courriel et... ma liberté de me couper de mes « obligations » au besoin ! Oui, c’est un outil pratique en cas d’urgence, mais pour bien des gens, c’est devenu une dépendance, sinon un esclavage ou un virus ! Surtout que l’obsession de toujours vouloir joindre ses enfants à distance grâce au cellulaire risque de leur donner le cancer ou une autre maladie ! Un pensez-y bien qui s’ajoute aux risques d’accidents de voiture bien connus... Tant qu’on n’aura pas prouvé leur innocuité hors de tout doute, il faut pratiquer le principe de précaution. Le fardeau de la preuve doit reposer sur les épaules des fabricants qui nous imposent leurs antennes, pas sur les nôtres, à titre de cobayes ! L’Italie, la Suisse, des villes comme Paris, ainsi que des organismes gouvernementaux et médicaux de plusieurs pays ont déjà adopté ou recommandé des limites d’exposition du public quant à l’usage des téléphones mobiles et à la localisation des antennes de téléphone mobiles. En général, les téléphones et les transmetteurs de radio et de télé posent beaucoup plus de problèmes que les antennes de cellulaires, mais des hypersensibles disent avoir ressenti des malaises à 300 mètres de distance. La directrice de la santé publique de Toronto, le Dr Sheela Basur, a même recommandé de réduire les émissions des tours de cellulaires par un facteur de 100. D’ailleurs les assureurs refusent désormais de couvrir les risques à la santé qui pourraient être liés à ces tours. « Nous ne nous sommes pas encore attaqués sérieusement à ce problème, avoue le Dr Patrick Levallois, l’expert en champs électromagnétiques de l’Institut national de santé publique du Québec. Il existe de nombreux inconnus, en particulier sur les effets à long terme, alors que les normes d'exposition sont basées sur des effets de court-terme. » La maladie des radiofréquences est pourtant déjà reconnue par la Suède et fut décrite par des chercheurs des pays de l‘Est dès les années 1960. Une étude parue dans la revue Archives of Envionmental Health (1998 ; 53) l’a liée à l’exposition à des hyperfréquences pulsées, semblables à celles généralisées par les cellulaires. Elle se caractérise par les symptômes suivants : irritabilité, nausées, anorexie, dépression, hyper ou hypotension, somnolence, insomnie, allergies, eczéma, taux élevé de lymphocytes, atteinte d’organes des sens, etc. Les femmes sont les plus sensibles aux perturbations du sommeil. En 1995, la Néo-zélandaise Penny Hargreaves s’est mise à se réveiller souvent vers 2-3 heures du matin et est devenue très malade (douleurs aux os, saignements de nez, palpitations, fatigue, dépression, etc.) après qu’une antenne fut installée près de sa ferme, qu’elle dût quitter à jamais pour recouvrer la santé. Dès 1996, des chercheurs ont noté une augmentation significative du risque de leucémie chez les gens exposés aux micro-ondes émises par les téléphones mobiles. D’autres études ont conclu que le risque de cancer du cerveau augmente chez les gens qui utilisent le téléphone cellulaire depuis dix ans, soit le temps que le cancer prend à se développer. L’ancienne technologie analogique, plutôt que digitale, serait la plus risquée. Selon des chercheurs suédois, une exposition de deux minutes aux radiofréquences d’un cellulaire peut causer une fuite de protéines et de toxines au cerveau, ce qui augmenterait les risques de développer la sclérose en plaques, la maladie d’Alzheimer et le Parkinson. Les tours Les poursuites ne cessent de s’accumuler contre les propriétaires d’antennes émet-trices et les villes qui les accueillent. Et pour cause : dans le monde, plus de soixante agrégats de cancers humains ont été répertoriés à proximité de transmetteurs de postes de radio, de télé et de téléphones mobiles, sans parler des nombreux problèmes manifestes chez les animaux. Six professeurs de l’école primaire Hillside, située à deux pas de deux grosses tours de cellulaires dans la ville de Mission, en Colombie-Britannique, sont malades, dont trois ont le cancer du sein ! Barbara Lake, de Wolfville en Nouvelle-Écosse, n’a retrouvé la santé qu’en déménageant au bord de la mer, un technicien d’Industrie Canada lui ayant expliqué que les compagnies ne diffusent pas leurs signaux directement à travers de grandes étendues d’eau, ce qui serait un gaspillage d’énergie. Je me demande vraiment combien de décès il faudra compter avant que Santé Canada décide d’afficher des mises en garde sur les téléphones mobiles (www.hc-sc.gc.ca/francais/vsv/produits/cellulaires.html). Mais les puissants fabricants résistent. Victime de « harcèlement moral », le professeur Roger Santini s’est fait ordonner par ses patrons de l’Institut national des sciences appliquées, à Lyon, de cesser ses écrits (notamment dans La revue du praticien ... médecine générale du 19 mars 2001) sur le bioenvironnement électromagnétique, sa spécialité depuis 22 ans. Il existe déjà 15 000 études sur les cellulaires, mais l’industrie joue à l’autruche. Ces dernières années, elle s’est payé une campagne de relations publiques de 25 millions de dollars en optant pour des études « scientifiques » qu’elle voulaient bidon. Mais d’éminents chercheurs (Adey, Lai et Carlo) ont dénoncé cette mascarade, l’industrie voulant les empêcher de publier les preuves qu’ils ont découvert sur la nocivité de leurs appareils. Cette histoire ressemble trop à celle de la cigarette, dont les premières études médicales ne révélaient aussi que de faibles associations avec des maladies. En février 2003, le Comité russe pour la protection contre les radiations non-ionisantes déconseillait d’ailleurs l’usage du cellulaire aux personnes plus sensibles aux hyperfréquences : enfants de moins de 16 ans, femmes enceintes et gens souffrant de problèmes neurologiques tels les troubles du sommeil et l’épilepsie, dont les des crises peuvent être déclenchées par les micro-ondes. (Il est d’ailleurs bien connu que les Russes furent les premiers, dans les années ’70, à utiliser les hyperfréquences comme armes « non-létales », pour bombarder l’ambassade américaine à Moscou !) Voici d’autres conseils offerts notamment par Roger Santini : - Éviter les longues conversations ; - Raccrocher aussitôt que votre oreille chauffe ou que d’autres symptômes apparaissent ; - - Éloigner le combiné et l’antenne à trois ou quatre pouces de l’oreille afin de minimiser la quantité d’ondes pénétrant dans votre cerveau (la puissance de l’exposition diminue au carré de la distance de la source) ; - Éviter de porter l’appareil à la ceinture. Cela augmente la puissance de l’appareil pour acheminer le signal jusqu’à la tête et les hyperfréquences sont dirigées vers des organes vitaux plus conducteurs et plus sensibles car non protégés par des os (foie, reins, etc.). Si certaines études ont démontré que les casques d’écoute permettent de réduire l’exposition à la tête de 70 %, d’autres faites pour le magazine indépedant Which ont démontré que les écouteurs peuvent en fait tripler l’exposition en agissant comme antennes ; - Empêcher l’utilisation répétée du cellulaire par les enfants, car leur corps absorbe 3,3 fois plus d’ondes que celui d’un adulte ; - Éviter le cellulaire lors de traitements ophtalmologiques ; - Garder une distance d’une vingtaine de centimètres entre le cellulaire et un stimulateur cardiaque pour éviter sa reprogrammation ; - Minimiser ou, idéalement, éviter l’utilisation dans les immeubles (surtout dans les sous-sols) et les véhicules, car l’appareil doit alors augmenter de jusqu’à dix fois la puissance de son signal pour joindre la station relais ; - Éviter de vivre dans la trajectoire du signal d’une antenne ou station relais située à moins de 300 mètres. L’on peut connaître l’orientation et la puissance d’une telle antenne en communiquant avec Industrie Canada au 1 888 237-3037 ou en consultant le site Internet : http://spectrum.ic.gc.ca/tafl/tafindxf.html Le taux de radiations des Portables révélé COLUMBIA Maryland (AP) Une première aux États-Unis: en pleine période d'achats de Noël, les fabricants de téléphones portables révèlent le taux de radiations de presque chaque appareil en vente. Une initiative volontaire, qui intervient alors que le doute persiste sur les risques éventuels liés à l'utilisation des mobiles. Cette mesure de tr ansparence pourrait bien laisser les consommateurs américains perplexes. «Les gens vont voir cette information et se dire "quoi ?"», souligne I'analyste financier Dave Berndt. Selon les autorités sanitaires américaines, il n'y a pas de preuve réelle que le portable cause des tumeurs au cerveau ou d'autres risques, hormis les accidents dus à son utilisation au volant Mais en même temps, aucun gouvernement ni organisation sanitaire n'a encore définitivement «blanchi» le mobile. En fait, la Food and Drug Administration (FDA), l'agence de contrôle pharmaceutique et alimentaire américaine, vient d'ordonner de nouvelles études par suite de recherches en laboratoire financées par les fabricants. Ces travaux font craindre que le portable puisse causer des dommages génétiques dans les cellules sanguines humaines qui pourraient alors favoriser l'apparition de tumeurs. Les autorités sanitaires britanniques ont de leur côté commencé à distribuer des notices la semaine dernière recommandant que les enfants limitent leur utilisation du portable aux cas d'urgence, car leur crâne et leur cerveau, qui sont en développement pourraient être plus vulnérables s'il devait s'avérer que le mobile est nocif. Des études soulèvent des questions sur les risques liés au portable, dont une, contestée, qui a conclu que les tumeurs étaient plus fréquentes près de l'oreille à laquelle les patients portaient leur mobile. Le doute persistant a conduit une firme américaine de revente de services en ligne à recommander aux parents de choisir des téléavertisseurs pour leurs enfants plutôt que des mobiles. Metrocall conseille également d'utiliser des écouteurs pour éviter de porter l'appareil à la tête. De nombreux fabricants craignent que la mention du taux de radiations n'incite à l'achat des appareils aux émissions les plus basses, bien que tous les téléphones répondent aux normes de sécurité fixées par les autorités. Les constructeurs ont prévu la parade afin d'éviter les comparaisons en magasin: ne pas mentionner le chiff re sur l'emballage extérieur, mais à l'intérieur de la boîte dans une brochure. Pour connaître le taux avant achat, le consommateur doit se renseigner dans Internet. «À moins que ces chiffres ne soient expliqués et remis dans leur contexte, ils seront considérés comme des indicalions de sécurité, ce qu'ils ne sont pas», soutient Norm Sandler, de la société Motorola. Au milieu de la confusion, une nouvelle industrie commercialise des produits censés limiter l'absorption de radiations. Cela va du morceau de mousse collé sur l'écouteur à un gadget fixé à l'antenne qui ressemble à une coccinelle en céramique. Les experts sont sceptiques. La société Magnepur, de Sherbrooke, a obtenu l'exclusivité nord-américaine de la distribution d'un capuchon servant à protéger les utilisateurs de téléphones cellulaires contre les radiations micro-ondes émises par ces appareils. Baptisé Tellite, l'embout de matériaux composite fabriqué en France depuis deux ans, se glisse sur l'antenne dés téléphones portables pour réduire les émissions micro-ondes. Selon M. Hubert Marquis, directeur général de Magnépur ,le protecteur est efficace à 80 % contre les radiations. Une entente vient d'être conclue avec la chaîne de pharmacies Famili-Prix pour la distribution du Tellite dans ses magasins. M. Marquis espère en vendre entre 15 000 et 25 000 d'ici un an. Le produit vaut 35 $. Le journal de Québec,18 décembre 2000 Le cancer du cellulaire? Après l'industrie du tabac, c'est au tour de la téléphonie mobile d'être l'objet d'un procès où des dommages et intérêts records sont réclamés! Cette fois, le chiffre se monte à rien de moins que 800 millions de dollars... US, bien sûr. Un neurologiste américain du Maryland, Christopher Newman, a porté plainte contre Motorola et huit autres compagnies impliquées dans la téléphonie mobile dont notamment Verizon, nouveau nom de Bell Atlantic, aux prises par ailleurs avec d'importants problèmes de grèves actuellement. Huit années d'usage intensif du cellulaire seraient, selon le médecin, à l'origine de la tumeur maligne qu'on vient de déceler dans son cerveau, derrière son oreille droite, plus précisément. Comme souvent, c'est le manque d'information de la part du fabricant qui est invoqué comme faute pour obtenir réparation. Il semble toutefois que le demandeur aura quelques difficultés à apporter la preuve du lien de cause à effet: de fait, si on soupçonne depuis plusieurs années l'usage intensif des téléphones mobiles d'être impliqué dans certaines tumeurs au cerveau (ils émettraient des radiations assimilables à des micro-ondes), les études n'y ont pas encore apporté de réponse définitive. Dans le doute, la Cellular Telecommunication Industrie Association (CTIA) a décidé depuis le 17 juillet d'imposer aux fabricants un étiquetage plus précis concernant les émissions de radiations des cellulaires et les risques qu'elles pourraient entraîner. La FDA se penche aussi sur la question et annonce des études poussées en la matière. (Texte rédigé par: Philippe Riondel, publié dans BRANCHEZ-VOUS! ) Cellulaire: Un pays prend l'affaire au sérieux. Après la mauvaise expérience de la Vache folle en Angleterre, le gouvernement britannique joue la carte de la prudence en prenant au sérieux les recommandations du rapport Stewart experts mandatés par le gouvernement pour évaluer les risques du cellulaire pour la santé Alors que l'industrie du cellulaire a rejeté de nombreux rapports dont certaines de leurs propres études concluant à un danger potentiel, le département de santé de la (Grande-Bretagne a fait distribuer des millions de circulaires soulignant les différents risques liés à l'usage du cellulaire. Voici les principales recommandations qu'on y retrouve: Puisqu'il se produit des effets biologiques même lors d'un usage modéré d'un cellulaire, il est possible, à long terme, qu'il y ait des risques pour la santé. Limiter l'usage du cellulaire pour les enfants de moins de 16 ans aux seuls besoins essentiels puisque leur cerveau est encore en développement et qu'ils seront exposés durant leur vie à toutes sortes de radiations. Interdire aux entreprises de promouvoir la vente du cellulaire aux enfants. Conseiller aux entreprises d'aviser leur personnel d'utiliser leur cellulaire avec prudence en écourtant les conversations. Les risques du cellulaire n'ont pas de frontières, ils sont là pour nous aussi en Amérique. Par mesure de sécurité l'usage du cellulaire est interdit dans les avions ainsi que dans les hôpitaux au voisinage d'appareils sensibles. Notre cerveau est encore plus sensible aux interférences . Ne devrait-on pas le protéger lui aussi? Radiations par des téléphones portables. Résultats d'une étude inquiétante Washington (AP) Des vers exposés à des radiations similaires à celles émises par les téléphones portables ont subi des changements biologiques pouvant affecter le fonctionnement de leur cellule. Tels sont les résultats inquiétants d'une étude publiée par la revue Nature. Les résultats de cette recherche ne permettent encore pas d'affirmer quoi que ce soit sur les effets d'un usage prolongé du téléphone portable sur le cerveau humain, mais ils posent des questions, ont affirmé les chercheurs, David de Pomerai, de l'Université anglaise de Nottingham, et Peter Candido, de l'Université de British Columbia au Canada. Les limites actuelles d'exposition aux micro-ondes pourraient devoir être reconsidérées, ont estimé les auteurs de l'étude. Jeudi, une commission gouvernementale britannique avait conclu que rien ne prouvait que les téléphones portables présentaient un danger pour la santé humaine, tout en recommandant que les parents en limitent l'usage pour leurs enfants et que les appareils mentionnent désormais le niveau de radiations qu'ils produisent. | ||
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BIBLIOGRAPHIE BIBLIOGRAPHIE NON EXHAUSTIVE D'OUVRAGES TRAITANT DES CHAMPS ÉLECTROMAGNÉTIQUES ET DE L'ÉLECTRICITÉ STATIQUE. -"L'homme électromagnétique" de Cyril W. Smith et Simon Best. Ed. Encre. -"La pollution électromagnétique et la santé" Ed. Frison Roche. -"L'électricité est-elle à risque?: Les champs électromagnétiques et la santé" de André Beauchamp. Ed. Bellarmin. - " Les courants de la mort" de Paul Brodeur. Ed. Robert Laffond. - "Pollution atmosphérique et champs électromagnétiques" sous la direction de Patrice Levallois et Pierre Lajoie. Ed. Les presses universitaires de Laval. - "Alimentation, pollutions, habitat: vaincre les maladies de notre environnement" de Dr Musarella et Dr Jacquemart. Ed. Du Rocher - "Les maladies professionnelles" de Alain Harlay. Ed. PUF, collection Que saisje. - Article de presse de Sarah Scott parue dans "Chatelaine" (mars 99): "Trois amies, même bureau, même cancer". - Article de presse de Jean Roy paru dans "Top santé naturel" (oct 99): "Champs électromagnétiques: un danger invisible bien réel". - "La médecine de l'habitat" de Jacques La Maya, Ed. Dangles, collection Vie et survie. - Biological Effects of Power Frequency Electric and Magnetic Fields, O.T.A., Congress ofthe United States (1989). - Extremely Low Frequency Electromagnetic Fields: The question of cancer, Ed. Battelle Press, 1990, USA. - Bioelectromagnetic Society. Thirteenth Annnal Meeting Abstract Book, Salt Lake City, Utah, USA, June 23-27 (1991). -
Les effets des champs électromagnétiques de 50-60 Hz sur la santé.
Bilan et perspectives de Santé Publique pour le Québec. Département
de Santé Communautaire du Centre Hospitalier de l'Université de
Laval. Janvier 1991 - "L'ABC de ce qu'il faut savoir sur les tensions parasites, une approche globale". Gouvernement du Québec, Ministère de l'Agriculture des Pêcheries de l'Alimentation, 1994. - L'actualité juillet 2000 "cellulaire et cancer" p.48 - Journal Vert été 2000 "Les méfaits cellulaires" p.8 et 9. - Livre: Messages de notre famille tome 5 de Kryeon. Éditions Ariane - Le journal de Québec du 18 décembre 2000 -
Le Soleil du 7 janvier 2001. Article de Michel Truchon. | ||